Quand je marche dans les couloirs de mon Lycée parfois ça me fait de la peine. Tout le monde parle de tout le monde, les moches se croient beaux, les « famous » se croient intelligents, les plus âgés se croient supérieur et les gens neutres et différents se font juger. Le plus fantastique là dedans c'est que tout le monde critique tout le monde mais personne ne se connaît vraiment. Ça c'est la vie que je mène tous les jours, voir tous ces connards ambulants qui critiquent et haïssent pour rien, qui frappent pour leur plaisir me donne envie de vomir. Ils ne le sont pas tous certes mais la plus part oui. Ce qui m'a le plus surpris c'était les plus âgés de mon école, eux qui doivent être mature et conscient comment le monde tourne, eux qui doivent savoir que l'amour vient comme ça et que l'on ne tombe pas amoureux et bien non, se sont eux les plus abrutis. À ce moment là j'ai eu beaucoup de pitié pour leur tolérance, à ce moment là j'ai eu beaucoup de peine pour ces vieux-abrutis-et-immatures qui ne comprennent rien. Mais la grandeur de la peine n'est rien comparé à la tristesse que ces gens ont quand ils se font rejeter. Ça prouve que l'âge ne fait pas forcement la maturité. Je me rends de plus en plus compte chaque jour que les gens ne font rien de leur temps à part critiquer et ne pas assumer. Certaines personnes se sont tuées à cause de ça mais c'est fou, tout le monde s'en fou, la vie continue. Personnellement ça me dérange que le monde tourne comme ça. Alors je vais faire ce que peu de gens font, être ce que je suis et l'assumer, histoire de faire chier tous ceux qui font chier et les amener au bout du rouleau. Ce qui emmerde le plus les gens c'est lorsqu'ils sont ignorés et lorsque leurs propres conneries leur tombent en pleine gueule, ce qui les embête le plus c'est la frustration de ne pas pouvoir être eux même et toujours à être là pour les gens.

